C'est le chaos, mais je rayonnne!

Ici, c'est du vrai, de la folie et un peu beaucoup de grandes joies, de grandes tristesse. Welcome dans le chaos!

Toxicité.

Je ne pensais jamais vivre ce type de relation, j’ai même souvent dit de certaines femmes : Mais pourquoi elle se sort pas de ça ? Au lieu de rester comme une épaisse.

Bin l’épaisse, ça été moi. J’étais non pas sa 8e merveille du monde, j’étais sa première, the first star. Cadeaux, fleurs, amour, compliments, tout était extrêmement beau. J’étais la princesse, sa princesse. Celle de qui il prendrait le plus soin au monde et je ne pouvais pas m’imaginer à quel point il allait prendre soin de moi. Il me répétait jour après jour à quel point j’étais exceptionnelle et la sienne.

Moi qui tombe en amour avec l’amour, ce fût enivrant dès les premier instants. Je ne réfléchissais plus, je subissais l’amour, le grand, lui avec un grand A.

Quelques semaines sont passées et l’enfer est arrivé comme on arrive dans la chambre d’un enfant qui s’endort, doucement, tranquillement, sans vague, juste une toute petite poussée d’adrénaline. Juste assez pour te remettre en question après une petite phrase, un doute, un instant qui reste figé au-dessus de ta tête.

Et ensuite, la descente, l’incroyable pente descendante, direct dans les abysses. Aucun moment de réflexion, juste le stress dans le tapis, la peur de tout voir s’enflammer, de voir cet amour là disparaître aussi vite qu’il est arrivé. D’innombrables jours de remise en question, de doute, de pleures, de joies, de rires, de folies, de peurs, de maladresses, de textos, de paroles incroyablement durs, de remise en question, de rumination, de froideur, de chaleur, de pleures, de grands fous rires, d’histoires inventés, d’histoires sans but.

Et, pu de son. Le silence. La lourdeur de ce silence là, qui veut t’arracher les trippes et qui vient bien entendu avec le vide. L’esti de grand vide que tu ne peux pas remplir. Tu peux essayer de toutes les façons possibles. Rien. Absolument rien ne le rempli. Alors tu subis, tu subis cette douleur qui te gruge l’estomac. Qui t’empêche de rayonner, d’être qui tu es.

Un retour, un texto, une belle parole, une gentillesse, des fleurs, et tu vies, tu reviens à la vie, tu recommences à voir le soleil, tu rayonnes, tu es éblouissante, et tu ries fort, tu pétilles, tu aimes profondément, tu fais des projets, tu crées un potentiel, il est de retour, pour vrai, il a changé pour vrai, il est gentil pour vrai, il est là. Il est là.

Et pu de son. Le silence.

Une infinie roue, qui tourne et tourne et tourne sans jamais trouver une issue simple. Enivrée par la beauté et vidé par la douleur d’une relation toxique.

Un jour, tu comprends, que ce n’est pas sain, en fait non, tu le sais dès le jour 1, mais tu veux y croire, tu veux croire que TOI, oui toi, tu as le droit aux émotions fortes, à l’amour avec un grand A. Et alors tu plonges, et tu t’oublies, gratuitement.

Tu vas remonter la pente, mais ce sera long, ardue, ne lâche pas. Le beau temps, c’est vrai qu’il est là. Bon, je t’avoue que je le cherche toujours, mais je sens que je vais y toucher bientôt, du bout des doigts…

C’est le chaos, mais je rayonne un peu desfois!

Xx.

Pour accompagner ta lecture :

Posted in

Laisser un commentaire