C'est le chaos, mais je rayonnne!

Ici, c'est du vrai, de la folie et un peu beaucoup de grandes joies, de grandes tristesse. Welcome dans le chaos!

Absences.

Dans ma courte vie, j’ai été confrontée à la mort beaucoup trop souvent. C’est quelque chose qui est tellement difficile à accepter, à intégrer, à digérer. Plus on est jeune, plus c’est difficile d’avoir cet espace mental pour laisser vivre cette énorme peine. Par contre, ce n’est vraiment pas mieux en vieillissant. Il y a des décès qui sont beaucoup plus significatifs que d’autres et certains sont tellement marquants que c’est en une seule demi-seconde de pensée que tout s’écroule, les larmes montent, sans avertissement.

J’ai eu envie de te dire que c’est normal d’avoir de la peine et ce, même si ça fait 7, 8, 10 ans. C’est tout à fait sain d’avoir des émotions et de les laisser sortir. J’ai appris que plus je refoulais, plus mon vide s’agrandissait. Et donc, j’ai commencé à les vivre pleinement. Te dire que c’est facile, ce serait un mensonge par contre, mais j’ai appris qu’il valait mieux les laisser sortir de ton corps que de les enfermer dans une cage. J’ai appris que pleurer, c’était la pluie qui pouvait adoucir ton cœur meurtri qui brûle au vif. J’ai appris que de ressentir les choses pouvait te faire grandir à une vitesse folle. J’ai appris que de les laisser s’envoler pouvait t’apporter un énorme bien-être après coup.

Cette douleur de la mort est une douleur extrêmement difficile à supporter, on dit que c’est la douleur la plus vive. Quand il s’agit de perdre un parent, un enfant, paraît-il que ça détruit tout sur son passage, comme un crash d’avion, une tempête éternelle qui ne s’arrête jamais.

Autour de moi, j’ai perdu des humains exceptionnels, des humains qui ne méritaient pas que leurs vies se terminent aussi rapidement. Je ne sais pas c’est quoi, au juste, qu’on apprend de ça, la mort. Pour moi, la douleur et la résilience peuvent difficilement cohabiter quand il s’agit de cette perte. Tu ne peux rien faire, il n’y a pas de solution, pas de porte de sortie, pas de mots assez forts pour attendrir ta douleur et donc, pour moi, ça reste et restera une injustice sans nom.

À tous ceux à qui je pense en silence, à tous ceux que je pleure une fois de temps en temps quand une douce pensée traverse mon esprit, je vous aime.

C’est le chaos, et parfois, c’est dur de rayonner.

Xx.

Pour accompagne ta douce lecture :

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